Quand on écrit un livre, il y a une erreur que l’on commet très souvent : considérer l’écriture comme une activité périphérique.
On se dit qu’on écrira quand on aura le temps. Quand le travail sera terminé. Quand les enfants seront couchés. Quand la maison sera rangée. Quand la fatigue aura disparu. Autrement dit : quand la vie nous laissera enfin tranquilles.
Sauf que la vie ne laisse jamais vraiment tranquilles les personnes qui attendent d’avoir un agenda parfaitement vide pour commencer à écrire.
Peu à peu, l’écriture devient cette activité que l’on aime profondément, mais que l’on repousse sans cesse. Elle passe après tout le reste : les urgences, les obligations, les autres, les imprévus, les courses, les mails, les lessives, les réunions, les devoirs, la fatigue. Et, très vite, un sentiment désagréable s’installe : celui d’être débordé, de manquer de temps, de ne jamais avancer assez vite.
Certains auteurs finissent même par ressentir une forme de frustration envers leur entourage. Les enfants, le conjoint, la famille, les obligations professionnelles semblent prendre le temps qui devrait être consacré au livre. Quelle horreur, n’est-ce pas ? Et pourtant, cette sensation existe. Elle ne dit pas que vous aimez moins vos proches. Elle dit surtout que votre projet d’écriture cherche une place qu’il n’a pas encore trouvée.
Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, rassurez-vous : c’est fréquent. Cela m’est aussi arrivé. Et cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas fait pour écrire. Cela ne veut pas dire que votre roman est impossible. Cela signifie souvent une chose beaucoup plus simple : votre agenda n’est pas encore organisé pour accueillir l’écriture.
Permettez-moi d’être directe : vous n’êtes peut-être pas réellement débordé. Vous êtes peut-être surtout désorganisé. Et ce n’est pas une insulte. C’est une excellente nouvelle. Parce qu’une organisation peut se repenser.
À condition d’accepter une idée paradoxale : pour gagner du temps, il faut commencer par en prendre.
Pourquoi écrire demande plus qu’un simple créneau dans l’agenda
Avant de parler de planning, il faut rappeler une évidence que beaucoup d’auteurs oublient : écrire n’est pas une tâche mécanique.
Écrire un roman, retravailler un chapitre, corriger une scène, structurer une intrigue ou revenir sur la psychologie d’un personnage demande de l’attention, de la mémoire, de la sensibilité, de la disponibilité mentale. On peut répondre à un mail en cinq minutes entre deux rendez-vous. On peut parfois passer un appel entre deux obligations. Mais entrer dans son texte, vraiment, demande une qualité de présence différente.
Les recherches sur le multitâche montrent que passer d’une tâche à une autre a un coût cognitif réel. L’American Psychological Association rappelle que plus les tâches sont complexes, plus les pertes de temps liées aux changements de tâche augmentent. Or écrire un livre fait partie de ces activités complexes : il faut tenir ensemble le fond, la forme, le rythme, les personnages, la cohérence, les émotions, le lecteur.
Voilà pourquoi l’écriture supporte mal d’être traitée comme un petit supplément que l’on glisse dans les restes de la journée. Elle peut parfois avancer par fragments, bien sûr. Mais si elle n’a jamais d’espace protégé, elle finit par devenir une source de culpabilité plutôt qu’un espace de création.
👉 À retenir : le vrai problème n’est pas toujours le manque de temps. C’est souvent l’absence d’un espace clair, légitime et protégé pour écrire.
Erreur n°1 : considérer l’écriture comme une activité “en plus”
La première erreur consiste à ajouter l’écriture à un agenda déjà plein.
On garde exactement la même vie, les mêmes habitudes, les mêmes sollicitations, les mêmes exigences, puis on essaie de poser un roman par-dessus. Comme si le livre allait se faufiler poliment entre deux obligations, sans déranger personne.
Sauf qu’un livre dérange toujours un peu. Il prend de la place. Il réclame de l’attention. Il demande des choix. Il oblige parfois à regarder son quotidien autrement.
C’est là que beaucoup d’auteurs se piègent : ils veulent écrire sans rien déplacer. Ils veulent avancer sans renoncer à quoi que ce soit. Ils veulent ajouter une activité exigeante dans un agenda déjà saturé, puis s’étonnent de ne pas tenir le rythme.
L’écriture ne doit donc pas être pensée comme une activité additionnelle, mais comme une activité intégrée.
C’est un peu comme dormir seul depuis des années et rencontrer quelqu’un. Si l’autre entre dans le lit, il va falloir arrêter de prendre toute la place. L’écriture, c’est pareil. Si elle entre vraiment dans votre vie, il faut lui faire de la place. Pas forcément une place immense. Pas forcément trois heures par jour. Mais une vraie place. Une place assumée, protégée, respectée.
Concrètement, cela peut vouloir dire réduire un peu le temps passé sur les réseaux sociaux. Regrouper certaines tâches administratives. Déléguer ce qui peut l’être. Accepter que la maison ne soit pas toujours parfaite. Dire non à certaines sollicitations. Prévenir son entourage que tel créneau est réservé à l’écriture, comme on réserverait un rendez-vous professionnel ou médical.
Faire de la place à l’écriture, ce n’est pas devenir égoïste. C’est reconnaître que votre projet mérite mieux qu’un coin de table dans un agenda saturé.
La question à se poser
Qu’est-ce que je peux réduire, déplacer ou arrêter pour que mon livre cesse d’être la dernière roue du carrosse ?
Erreur n°2 : cloisonner travail, famille, loisirs et écriture
La deuxième erreur consiste à penser son agenda en blocs séparés qui se font concurrence.
Le travail d’un côté. La famille de l’autre. Les loisirs quand il reste du temps. Le sport si l’on a encore du courage. Le repos quand on n’a vraiment plus le choix. Et l’écriture, quelque part, dans une petite case fragile qui saute au premier imprévu.
Cette manière de penser crée de la frustration, parce qu’elle donne l’impression que chaque activité vole du temps aux autres. L’écriture semble voler du temps à la famille. La famille semble voler du temps à l’écriture. Le travail paraît absorber toute l’énergie. Le repos finit par ressembler à une perte de temps. Et l’auteur se retrouve au milieu, coupable de tout, disponible pour rien.
Un agenda ne devrait pas être une accumulation de cases. Il devrait être pensé comme un système d’équilibre.
Le travail permet de gagner sa vie. Le sport soutient la santé physique et mentale. La marche, la musique, la lecture ou la nature nourrissent l’imaginaire. La famille et les proches entretiennent le lien. Le repos permet de récupérer. L’écriture donne du sens, de l’élan, de la profondeur.
Chaque élément compte. Chaque élément a une fonction. Et chaque élément mérite d’être traité avec respect.
Cela ne veut pas dire que tout se vaut, tout le temps. La santé et les événements familiaux importants doivent rester prioritaires. Un enfant malade, un rendez-vous médical, un moment familial essentiel ne sont pas des obstacles à l’écriture : ils font partie de la vie réelle dans laquelle l’écriture doit trouver sa place.
Mais une fois ces priorités reconnues, il devient possible de sortir de la culpabilité. Au lieu de se demander quelle activité supprimer, on peut se demander comment organiser les énergies.
Gérer son énergie, pas seulement son temps
Harvard Business Review a popularisé une idée très précieuse : il ne faut pas seulement gérer son temps, il faut aussi gérer son énergie. Le temps disponible ne dit pas tout. Une heure libre après une journée épuisante n’a pas la même valeur qu’une heure disponible un samedi matin, après une nuit correcte et un esprit plus clair.
C’est particulièrement vrai pour les auteurs. Vous pouvez avoir un créneau dans votre agenda et être incapable d’écrire, non parce que vous manquez de volonté, mais parce que votre attention est saturée. À l’inverse, un créneau plus court, mais placé au bon moment, peut permettre une écriture beaucoup plus fluide.
Écrire juste après le travail, par exemple, n’est pas toujours le meilleur calcul. Si votre journée vous a vidé, vous risquez de vous asseoir devant votre manuscrit avec l’envie d’écrire, mais sans l’énergie nécessaire pour entrer dans la scène. Dans ce cas, faire du sport, marcher, respirer, écouter de la musique ou simplement récupérer peut être plus utile que de forcer.
Peut-être que votre meilleur créneau d’écriture n’est pas le soir. Peut-être qu’il se trouve le samedi matin. Ou le dimanche en début d’après-midi. Ou deux matins par semaine avant que la maison ne s’agite. L’important n’est pas de copier la routine d’un autre auteur. L’important est d’identifier le moment où votre cerveau est réellement disponible pour votre texte.
Écriture et concentration : le piège du “je m’y mets dès que j’ai fini ça”
Il y a une phrase que beaucoup d’auteurs connaissent bien : “Je m’y mets dès que j’ai fini ça.”
Sauf que le “ça” en question se multiplie. Un mail. Une facture. Une machine. Une notification. Une réponse à envoyer. Un appel. Un message. Une petite tâche qui devait prendre deux minutes et qui en prend vingt. Puis, quand on ouvre enfin le manuscrit, quelque chose résiste.
La chercheuse Sophie Leroy a travaillé sur ce qu’elle appelle l’attention residue, que l’on peut traduire par “résidu attentionnel”. L’idée est simple : lorsque l’on passe d’une tâche à une autre, une partie de notre attention reste accrochée à la tâche précédente. On est devant son nouveau travail, mais mentalement encore ailleurs.
Pour un auteur, c’est très concret. Vous ouvrez votre chapitre, mais votre esprit est encore dans la réunion de l’après-midi. Vous essayez d’écrire une scène d’émotion, mais une partie de vous pense au message auquel vous n’avez pas répondu. Vous voulez entrer dans la voix de votre personnage, mais votre cerveau continue de traiter la liste des choses à faire.
Ce n’est pas un manque de talent. Ce n’est pas forcément un manque de discipline. C’est parfois simplement une mauvaise transition.
C’est pourquoi il peut être très utile de créer un sas avant d’écrire : marcher dix minutes, relire les dernières pages, noter sur une feuille ce qui encombre l’esprit, préparer une boisson, écouter une musique associée au projet, fermer les onglets inutiles, couper les notifications.
Ce petit rituel n’est pas décoratif. Il indique au cerveau : maintenant, je quitte le bruit. J’entre dans le texte.
Erreur n°3 : vouloir que son roman avance trop vite
La troisième erreur est peut-être la plus sournoise : vouloir aller trop vite.
Finir vite. Publier vite. Corriger vite. Avoir des résultats vite. Rattraper le temps perdu vite. Prouver vite que l’on est capable d’aller au bout.
C’est humain. Un livre est un projet long. Il engage beaucoup d’énergie, beaucoup de doutes, beaucoup d’espoir. On veut voir le bout. On veut tenir l’objet entre ses mains. On veut pouvoir dire : “J’ai terminé.”
Mais vouloir aller trop vite peut transformer l’écriture en pression permanente. On surcharge son agenda. On se fixe des objectifs intenables. On culpabilise dès que l’on ralentit. On confond régularité et brutalité. Et peu à peu, le projet qui devait donner de l’élan devient une source d’épuisement.
Or un livre a besoin de temps. Pas seulement du temps pour poser des mots. Du temps pour comprendre ses personnages. Du temps pour laisser mûrir l’intrigue. Du temps pour revenir sur une scène avec plus de lucidité. Du temps pour accepter qu’un chapitre ne fonctionne pas encore. Du temps pour progresser comme auteur.
Les travaux et recommandations sur les pratiques d’écriture efficaces rappellent souvent l’intérêt de la régularité : avancer par sessions tenables, même courtes, vaut mieux que compter uniquement sur de grandes sessions rares, intenses et difficiles à maintenir. Autrement dit, mieux vaut écrire deux heures par semaine pendant trois ans que quinze heures par semaine pendant deux mois, puis abandonner parce que le rythme vous a vidé.
La vraie question n’est donc pas : comment terminer mon roman le plus vite possible ? La vraie question est : quel rythme puis-je tenir assez longtemps pour aller au bout sans me détruire ?
Quelle importance si votre roman met trois ans au lieu d’un an et demi, si ce rythme vous permet de rester en bonne santé, de préserver votre famille, votre travail, votre équilibre et votre plaisir d’écrire ?
Un livre écrit avec patience n’est pas un livre raté. C’est souvent un livre qui a eu le temps de devenir plus juste.
Comment mieux organiser son temps d’écriture ?
Mieux gérer son temps quand on est auteur ne consiste pas à remplir chaque trou de l’agenda. Ce n’est pas transformer l’écriture en nouvelle injonction de productivité. Ce n’est pas non plus se lever à cinq heures du matin si l’on est déjà épuisé, ni écrire tous les jours si ce rythme ne correspond pas à sa vie.
L’objectif est beaucoup plus simple, et beaucoup plus profond : construire une organisation réaliste, durable et respectueuse de votre énergie.
1. Faire un vrai diagnostic de son agenda
Avant de chercher à écrire plus, il faut regarder où va réellement votre temps.
Quels sont vos temps contraints ? Quels sont vos temps récupérables ? Quelles activités vous épuisent ? Quelles obligations sont prioritaires ? Quels moments sont perdus par automatisme ? Quels créneaux sont trop fragiles pour accueillir l’écriture ? Quels moments de la semaine vous rendent réellement disponible ?
Ce diagnostic est essentiel, parce qu’il évite de construire une routine imaginaire. Il ne s’agit pas d’organiser la vie que vous aimeriez avoir, mais la vie que vous avez aujourd’hui.
2. Transformer l’intention en rendez-vous concret
“Je veux écrire davantage” est une belle intention. Mais ce n’est pas encore une organisation.
Les travaux du psychologue Peter Gollwitzer sur les implementation intentions montrent que les objectifs deviennent plus efficaces lorsqu’ils sont associés à une situation précise : quand telle situation se présente, alors je fais telle action.
Pour un auteur, cela change tout. “Je vais écrire cette semaine” reste flou. “Samedi matin, de 9 h à 10 h 30, je travaille sur la scène du chapitre 4” devient un vrai rendez-vous avec le texte.
Plus votre décision est concrète, moins vous dépendez de l’humeur du moment.
3. Identifier vos bons créneaux d’écriture
Tous les créneaux libres ne sont pas des créneaux d’écriture.
Certains auteurs écrivent mieux le matin. D’autres en fin de journée. Certains ont besoin d’une longue plage de concentration. D’autres avancent mieux par sessions courtes, mais régulières. Il n’y a pas une seule bonne méthode. Il y a votre méthode, celle qui tient dans votre vie réelle.
La question à poser n’est pas seulement : quand ai-je du temps ? La question est : quand ai-je l’énergie d’écrire ?
4. Créer un sas d’entrée dans le texte
Si vous arrivez devant votre manuscrit avec le cerveau plein de bruit, il peut être difficile d’entrer immédiatement dans l’écriture.
Créer un rituel d’entrée peut vous aider : relire les dernières lignes, noter l’objectif de la séance, couper le téléphone, écouter une musique liée à votre roman, ouvrir toujours le même carnet, marcher quelques minutes avant de vous asseoir.
Ce rituel n’a pas besoin d’être long. Il doit simplement vous aider à quitter une énergie pour entrer dans une autre.
5. Préserver la santé et les liens importants
Une organisation saine ne doit pas construire le livre contre votre corps, contre votre famille ou contre votre équilibre. La santé et les événements familiaux importants doivent rester prioritaires.
Cela ne signifie pas que l’écriture ne compte pas. Cela signifie qu’elle doit trouver une place juste, pas une place violente.
L’activité physique, par exemple, n’est pas une perte de temps pour un auteur. Des recherches récentes rappellent que l’activité physique est associée à une meilleure humeur, à une réduction du stress et à un meilleur bien-être mental. Marcher, faire du sport, respirer, se reposer, ce n’est donc pas forcément s’éloigner de l’écriture. C’est parfois préparer les conditions qui permettront d’écrire mieux.
La vraie clé : faire de l’écriture une activité légitime
Au fond, le problème n’est pas seulement l’agenda. Le problème est parfois la légitimité que l’on donne à son projet.
Tant que l’écriture reste une activité que l’on case quand tout le reste est fait, elle sera la première sacrifiée. Tant qu’elle n’est pas nommée, protégée, assumée, elle restera fragile.
Faire de la place à l’écriture ne signifie pas tout plaquer. Cela ne signifie pas négliger sa famille, son travail ou sa santé. Cela signifie reconnaître que le livre que vous portez mérite une vraie place dans votre vie.
Pas toute la place. Pas la dernière place non plus. Sa juste place.
Et cette juste place se construit. Elle demande de l’honnêteté, des choix, parfois des renoncements, souvent des ajustements. Elle demande aussi de la patience. Parce qu’un roman n’avance pas seulement avec des heures. Il avance avec de la clarté, de l’énergie, de la régularité et un rapport plus apaisé au temps.
Besoin d’aide pour réorganiser votre agenda d’auteur ?
Si vous avez l’impression de manquer de temps pour écrire, le problème ne vient pas forcément de votre motivation. Il vient peut-être de votre organisation.
Lors d’un coaching de deux heures, je peux vous accompagner pour faire le nettoyage de votre agenda d’auteur : identifier ce qui vous épuise, repérer les mauvais créneaux d’écriture, clarifier vos vraies priorités, définir un rythme réaliste et mettre en place une routine adaptée à votre vie.
Vous n’avez pas besoin de tout plaquer pour écrire votre livre. Vous avez besoin d’un cadre qui respecte votre énergie, votre réalité et votre ambition d’auteur.
Je propose un premier rendez-vous gratuit de 30 minutes pour échanger sur votre situation et voir comment je peux vous accompagner.
Sources et références
American Psychological Association — Multitasking: Switching costs.
URL : www.apa.org/topics/research/multitasking — Source utilisée pour étayer l’idée que le changement de tâche a un coût cognitif, particulièrement lorsque les tâches sont complexes.
Harvard Business Review — Tony Schwartz et Catherine McCarthy, “Manage Your Energy, Not Your Time”.
URL : www.hbr.org/2007/10/manage-your-energy-not-your-time — Source utilisée pour appuyer l’idée qu’un auteur doit organiser son énergie, et pas seulement son temps disponible.
ScienceDirect / Organizational Behavior and Human Decision Processes — Sophie Leroy, “Why is it so hard to do my work? The challenge of attention residue when switching between work tasks”, 2009.
URL : www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0749597809000399 — Source utilisée pour expliquer le résidu attentionnel lors du passage d’une tâche à une autre.
Prospective Psychology / American Psychologist — Peter M. Gollwitzer, “Implementation Intentions: Strong Effects of Simple Plans”, 1999.
URL : www.prospectivepsych.org/sites/default/files/pictures/Gollwitzer_Implementation-intentions-1999.pdf — Source utilisée pour montrer l’intérêt de transformer une intention générale en action précise et planifiée.
PubMed Central — Gail M. Sullivan, “So You Want to Write? Practices That Work”, Journal of Graduate Medical Education, 2013.
URL : www.pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3771160/ — Source utilisée pour soutenir l’importance des pratiques d’écriture régulières et tenables.
PubMed Central — Mahindru, Patil et Agrawal, “Role of Physical Activity on Mental Health and Well-Being”, 2023.
URL : www.pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9902068/ — Source utilisée pour appuyer le lien entre activité physique, humeur, stress et bien-être mental.